Dimanche, nous avons pris de bonne heure un bateau pour Iriomote, l'île la plus méridionale du Japon. Très peu peuplée, elle est recouverte à 90% par une jungle épaisse. L'intérieur, quasi vierge, est inaccessible par route. C'est un vrai paradis naturel. Le chat sauvage d'Iriomote fait sa fierté. Unique en son genre, celui-ci n'a été découvert qu'en 1965. Il est malheureusement en voie de disparition et il n'en resterait aujourd'hui qu'entre 80 et 100 spécimens sur l'îles. Ceux-ci chassant principalement la nuit, ils ne se laissent que très rarement apercevoir.
Nous avons commencé notre visite de l'île par la remontée en bateau de l'Urauchi-gawa, rivière sinueuse au milieu d'une végétation très dense.


Après une vingtaine de minutes, nous sommes descendus du bateau pour continuer à pied jusque aux cascades de Mariyudo-no-taki et aux chutes de Kampire-no-taki, à 40 minutes de marche.


Le temps de refaire le chemin en sens inverse, il était déjà temps de dîner dans un resto très bobo (Renaud aurait apprécié) qui nous a servi des spécialités locales.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers la plage de Hoshisuna-no-hama. Etant avec un groupe, nous n'avions que 30 minutes, le temps de prendre des photos! Mais le site étant parfait pour la pratique de snorkeling, David n'a pas résisté à enfiler son maillot et à s'équiper de son masque et de son tuba pour une petite plongée express. La température de l'eau était divine, et les poissons très nombreux!

Vite fait bien fait, nous reprenions le bus vers Yufu-jima, un petit ilôt accessible par des charrettes tirées par des buffles. Notre "chauffeur" de char s'est arrêté au milieu du chemin pour nous chanter un petit air accompagné d'un san-shin, une guitare traditionnelle à trois cordes. L'ilôt en lui même était recouvert d'un jardin botanique très joli.




Voilà, notre excursion touchait déjà à sa fin. Sur le chemin du retour, nous avons eu droit à une séance karaoké de notre chauffeur de car qui avait équipé son véhicule pour. Il nous a chanté dans son micro de bien jolis chants d'Okinawa et a eu son petit succès!
Le soir, de retour à Ishigaki, nous avons profité des bains publics de l'hôtel, enfilé de superbes pyjamas à fleurs et terminé la journée par un bon repas.
